Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Créer un Blog

Mardi 10 novembre 2009
Les modalités d'attribution de la pension de réversion ont de nouveau évolué en 2009.
Faisons le point sur la nouvelle réglementation.

Vous vous interrogez, et votre conjoint aussi, sur les revenus auxquels vous pourriez prétendre si l'un de vous venait à disparaître. Une préoccupation légitime, notamment à l'heure du passage à la retraite. Sachez que vous pouvez éventuellement compter sur le versement d'une pension de réversion, c'est-à-dire sur le paiement d'une partie de la retraite que votre époux percevait ou aurait perçue s'il était encore en vie A certaines conditions toutefois. Or la réglementation applicable par le régime général (celui des salariés du secteur privé) et les régimes alignés (sont le régime des salariés et celui des non-salariés agricoles, des artisans, commerçants et industriels, celui des professions libérales, sauf les avocats) a récemment été modifiée.

Une nouvelle situation qui inquiète Michelle. Âgée de 56 ans, elle vient de perdre son mari des suites d'une longue maladie. Pierre était cadre dans l'industrie. Il avait un bon salaire. Maintenant avec son temps partiel, Michelle a des fins de mois difficiles. Elle cherche à savoir si elle peut percevoir une pension de réversion de la Sécurité sociale. Elle sait que cette pension du régime général n'est pas attribuée automatiquement, (
dans un couple lié par un Pacs ou vivant en concubinage, le survivant n'y a pas droit). Certaines conditions doivent être réunies.

Une chose est sûre : Michelle remplit la première, celle de l'âge, qui a été rétablie au 1er janvier 2009 à 55 ans minimum.

Mais, pour bénéficier d'une réversion, elle devra aussi justifier de ressources personnelles inférieures à 18 116,80 € par an (28 986,88 € si elle vit en couple). Sont pris en compte les revenus professionnels, les indemnités de chômage, de maladie ou d'accident du travail, les retraites personnelles de base et complémentaires, et les retraites de réversion versées par d'autres régimes de base (
commerçants, artisans, professions libérales, professions agricoles).
Le patrimoine propre du demandeur (
placements financiers ou bien immobilier, sauf la résidence principale) est retenu pour 3 % de sa valeur. En revanche, ne sont pas comptabilisés les revenus perçus par le défunt, ni les revenus des placements et des biens immobiliers issus de la communauté ou provenant de la succession.

Un montant limité

Si comme Michelle, vous remplissez toutes ces conditions, vous percevrez 54 % de la retraite de votre conjoint. Votre pension de réversion ne pourra pas être inférieure à 266,15 € par mois si votre conjoint avait obtenu au moins 60 trimestres d'assurance (en deçà, le montant de la réversion est réduit proportionnellement à la durée d'assurance), ni supérieure à 771,93 €.
La réversion étant accordée sous conditions de ressources, elle peut être réduite si l'addition de vos ressources et de votre pension de réversion dépasse le plafond. Toutefois, aucune révision ne peut plus intervenir passé un délai de trois mois après la date d'effet de votre retraite personnelle ou à partir de 60 ans si vous n'avez pas droit à une retraite.

Si vous avez eu ou élevé au moins trois enfants, vous aurez droit à une majoration de 10 %. En outre, si vous avez moins de 65 ans et n'êtes pas encore en retraite, une majoration forfaitaire de 90,31 € par enfant à charge de moins de 16 ans (une limite d'âge repoussée si le jeune poursuit des études, ou s'il est infirme ou malade) vous sera accordée. "
Les deux majorations peuvent se cumuler" , précise-t-on à la direction de la communication de la Caisse nationale d'assurance-vieillesse.
Si le montant de vos retraites est faible, vous bénéficierez peut-être de la majoration de la pension de réversion, qui devrait avoir pour effet de porter son taux de 54 % à 60 % de la pension du conjoint décédé, à compter du 1er janvier 2010.
Elle concernera les personnes de 65 ans ou plus, dont le total des pensions personnelles et de réversion versées par les régimes de base et complémentaires ne dépassera pas une certaine somme. Ce seuil devrait se situer autour de 800 € par mois. Il sera fixé par décret,  tout comme les modalités de calcul de la majoration. Il est prévu que cette mesure soit rétroactive, c'est-à-dire qu'elle s'applique non seulement aux futurs pensionnés, mais aussi à ceux à qui la réversion a déjà été attribuée.

+33 4 83 45 49 93
Par CHANTAL
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 8 novembre 2009
Constituer son dossier

Devant le tribunal correctionnel, la présence d'un avocat n'est pas obligatoire, mais l'assistance d'un professionnel peut s'avérer utile. Grâce à sa formation, il est souvent le seul à pouvoir déceler l'erreur de procédure qui conduira à l'annulation éventuelle du dossier.
Le plus souvent, c'est en fonction de la complexité du litige que l'on décide de prendre ou non un avocat. Dans tous les cas, et en attendant le procès, il importe de réunir les documents qui permettront aux juges d'apprécier tant la personnalité que la situation professionnelle et familiale du prévenu.
Pour être complet, ce dossier doit contenir les photocopies du livret de famille, de l'avis d'imposition, du contrat de travail, ainsi que des charges supportées. Grâce à ces éléments, le tribunal pourra fixer une éventuelle peine d'amende qui correspond aux revenus de la personne. Ce dossier peut aussi être complété par des attestations venant prouver la bonne foi du prévenu.
Par exemple, la personne interpellée pour consommation de cannabis ou autre, pourra fournir une lettre de son médecin confirmant qu'elle se soigne.
Autre exemple, pour un chauffard il pourra verser une lettre de son employeur justifiant qu'il a besoin de son véhicule pour travailler.
S'il n'est pas indispensable de communiquer ces documents avant le procès, il est impératif d'en remettre un exemplaire au tribunal ainsi qu'au procureur le jour de l'audience.

A l'audience, restez naturel, le tribunal a besoin de savoir qui se trouve en face de lui. 

Déroulement de l'audience

Le jour du procès, le prévenu doit se munir de sa convocation. Lorsqu'il est appelé, il doit s'avancer à la barre. En face de lui se tient le tribunal, composé de trois magistrats. D'un côté le procureur de la République, dont le rôle est de requérir les peines. De l'autre côté, le greffier est chargé de prendre des notes. Le plus souvent, les victimes sont placées sur un banc, face au prévenu. Autrement appelées "parties civiles", elles se présentent pour obtenir l'indemnisation de leur préjudice.
Ce sont les magistrats qui prennent la parole en premier et qui mènent les débats. Lorsqu'ils ont fini de poser des questions, chaque partie est invitée à plaider. Le prévenu parle toujours en dernier. Tant qu'il n'est pas invité à s'exprimer, il doit demeurer silencieux et ne pas interrompre les autres intervenants.
Lorsqu'il prend la parole, deux options s'offrent à lui : soit contester les faits, soit les reconnaître.
Dans la première hypothèse, il devra démontrer qu'il n'est pas responsable de l'infraction, que les preuves ne sont pas suffisantes ou qu'il dispose d'un alibi.
Dans la seconde, il devra tenter d'expliquer pourquoi il a commis les faits reprochés et insister sur leur caractère exceptionnel, en s'engageant à ce qu'ils ne se reproduisent plus.
Pour se faire une opinion, le tribunal a besoin de savoir qui se trouve en face de lui. C'et pourquoi il est important de rester naturel, il faut parler normalement et s'habiller correctement.
A la fin de son intervention, le prévenu peut soumettre aux juges des peines différentes de celles requises par le procureur.
Par exemple, si ses revenus sont modestes, il peut proposer d'effectuer un travail d'intérêt général (TIG) plutôt que de payer une amende exorbitante.
Mais attention ! il convient de rester humble, les magistrats connaissent leur travail. Du coup, on évitera de donner des leçons de droit et des leçons de vie !

A l'issue de l'audience, le tribunal se retire pour délibérer. Le plus souvent, le jugement est rendu le jour même. En revanche, si les faits sont complexes, l'attente peut être d'un ou deux mois. Dans toutes les hypothèses, une fois le jugement rendu, le prévenu dispose d'un délai de dix jours pour faire appel.  



 MRConsulting.Web.officelive.comlink
Par CHANTAL
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 5 novembre 2009

Doit-on minimiser les faits ? plaider coupable ? prendre un avocat ?

Autant de questions qui angoissent

Personne n'est à l'abri d'une entorse à la loi.

" Il ne faut pas céder à la panique. Si beaucoup de gens commettent des infractions, peu finissent en prison ! En revanche, l'auteur d'un délit doit s'attendre à être convoqué devant le tribunal correctionnel".

Qu'il s'agisse de conduite en état d'ébriété ou sans permis, d'usage de stupéfiants ou de vol à l'étalage, ou encore de violences (lors d'une bagarre) ayant entraîné une incapacité temporaire de travail supérieure à huit jours, un délit est vite commis.

En général, la personne est interpellée au moment où elle commet l'infraction, c'est ce que l'on appelle la "flagrance". Dans cette hypothèse, et selon la gravité des actes, les policiers décident soit de la placer en garde à vue ( voire, tout d'abord, en cellule de dégrisement), soit de l'auditionner afin de recueillir son témoignage.

"Evidemment, le prévenu peut choisir de garder le silence, mais nous le déconseillons, car cela fait traîner la procédure et joue en sa défaveur. Autant s'exprimer simplement, quitte à refuser de répondre à une question trop indiscrète."

Il se peut aussi qu'une personne soit interpellée à la suite d'une plainte contre elle. Dans ces deux hypothèses, et à l'issue de l'audience, le procureur de la République est saisi du dossier.

Quatre possibilités s'offrent à lui :

1. Si les faits ne lui semblent pas fondés, ou qu'il estime que d'autres investigations sont nécessaires, il peut décider de remettre le prévenu en liberté.
2. Si les actes délictueux lui semble avérés, mais qu'il estime que le litige peut être réglé rapidement, il proposera une procédure de reconnaissance préalable de culpabilité, appelée "plaider-coupable".
3. Par contre, si les faits poursuivis sont graves, le procureur peut demander à faire déférer le prévenu devant lui et opter pour une procédure de comparution immédiate, à l'occasion de laquelle il sera jugé immédiatement.
4. Enfin, de manière générale, s'il s'agit d'une première infraction, le procureur préférera une procédure dite de "convocation par officier de police judiciare".

Dans ce dernier cas, la personne est renvoyée chez elle avec une convocation devant le tribunal. Elle bénéficie alors d'un délai de quelques semaines pour préparer sa défense.

La procédure du plaider-coupable

Introduit en 2004, le "plaider-coupable" correspond à une procédure de jugement simplifié proposée aux personnes qui reconnaissent leur responsabilité. Dans cette hypothèse, le procureur de la République convoque le prévenudans son bureau et lui propose une peine. Le coupable dispose d'un délai de dix jours pour l'accepter ou pas. En pratique, les parties "négocient" immédiatement les modalités de la condamnation. L'avantage, c'est que le juge homologue directement la décision sans qu'il soit nécessaire de procéder à une audience ultérieure. L'inconvénient, c'est que le prévenu n'a pas le temps de préparer sa défense, même s'il est obligatoirement assisté d'un avocat. Si la personne refuse la peine, la procédure classique reprend son cours.



Dans un prochain article nous vous parlerons de la constitution du dossier ainsi que du déroulement de l'audience.

Si toutefois, vous auriez des questions à nous poser n'hésitez pas à nous en faire part et nous essaierons d'y répondre au mieux.


Email : mrconsulting.re@orange.fr
Tél  :   + 33 4 83 45 49 93

Par CHANTAL
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 1 novembre 2009

Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé, qui se consacrait
désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes. Malgré son âge,
on murmurait qu'il était encore capable d'affronter n'importe quel
adversaire.
 
Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de
scrupules. Il était célèbre pour sa technique de provocation : il
attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et, doué
d'une intelligence rare pour profiter des erreurs commises, il
contre-attaquait avec la rapidité de l'éclair.

 Ce jeune et impatient guerrier n'avait jamais perdu un combat.
Comme il connaissait la réputation du samouraï, il était venu pour
le vaincre et accroître sa gloire.
 
Tous les étudiants étaient opposés à cette idée, mais le vieux
Maître accepta le défi.
 
Il se réunirent tous sur une place de la ville et le jeune guerrier
commença à insulter le vieux Maître. Il lui lança des pierres, lui
cracha au visage, cria toutes les offenses connues - y compris à
ses ancêtres.

 Pendant des heures, il fit tout pour le provoquer, mais le vieux
resta impassible. A la tombée de la nuit, se sentant épuisé et
humilié, l'impétueux guerrier se retira.
 
Dépités d'avoir vu le Maître accepter autant d'insultes et de
provocations, les élèves questionnèrent le Maître :
 
- Comment avez-vous pu supporter une telle indignité ? Pourquoi ne
vous êtes-vous pas servi de votre épée, même sachant que vous
alliez perdre le combat, au lieu d'exhiber votre lâcheté devant
nous tous ?
 
- Si quelqu'un vous tend un cadeau et que vous ne l'acceptez pas, à
qui appartient le cadeau ? Demanda le samouraï.

 - A celui qui a essayé de le donner, répondit un des disciples.

 - Cela vaut aussi pour l'envie, la rage et les insultes, dit le
Maître. Lorsqu'elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent

toujours à celui qui les porte dans son coeur.

Société de conseil MRCONSULTING

Par CHANTAL
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 22 octobre 2009

 
Notre Cabinet de Conseil a décidé de mettre à la disposition des "demandeurs d'emplois" de longue durée, un service de "Coaching" personnalisé, afin de leur facilité le retour à l'emploi.

Or, à ce jour aucun d'entre vous ne s'est manifestés, même pas pour demander des renseignements sur cette accompagnement personnalisé...

Certes, ce "coaching" n'est pas gratuit, je sais aussi que, pour un "chômeur", débourser 80 € n'est pas chose aisé, mais ce n'est pas le cas de tous...  

Prenons en exemple  un "cadre sup" qui touche des indemnités plus que confortables et un "simple salarié" qui lui touche des indemnités ridicules.

Peut être y a t il aussi le fait de culpabiliser de cette situation et d'en avoir honte.

Sachez que nos consultants sont  là pour vous accompagner dans votre démarche et non pour vous juger.

Le Coaching, c'est un partenariat, il y a l'entraîneur (coach) et le sportif (vous), c'est lui qui va vous donner des conseils, vous "manager" pour vous donner confiance, vous donner l'envie de vous battre et de gagner... 

Vous serez alors notre  "plus belle victoire et notre fierté" !

Être "chômeur", n'est pas une "tare", mais un accident de la vie. Comme vous, il y a de cela plusieurs années,  je me suis retrouvée dans la même situation. Je n'ai jamais baissé les bras, bien au contraire...

La vie est un éternel combat, alors battons nous ensemble

Pour avoir plus de renseignements sur ce "coaching" n'hésitez pas à nous appeler du :

lundi au vendredi de 9 heures à 18 heures au : +33 4 83 45 49 93

Vous pouvez également nous écrire par e-mail :
 
mrconsulting.re@orange.fr
Par CHANTAL
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 22 octobre 2009



Sans du caractère, l'énigme pour atteindre le succès s'effondre.
C'est le plus important de tous les morceaux du puzzle de la vie.
Sans le caractère, vous pouvez gagner de l'argent. Mais il sera
sans valeur. Que ce soit pour vous ou pour ceux qui vous entourent.
Regardez le monde d'aujourd'hui : Les trafiquants de drogue et les
arnaqueurs ont de l'argent, mais ils manquent de caractère.

Si vous vous donnez au maximum pour atteindre le succès, vous ne
pouvez pas le gâcher par un manque de caractère, ce qui fera de
vous une personne vulnérable.

Le caractère est égal à l'intégrité. L'intégrité c'est l'excellence
à tout moment, même quand personne ne vous observe. Vous n'avez à
craindre qui que ce soit quand votre intégrité est intact. Vous
n'éprouvez aucune culpabilité et ni de crainte. Dans ce cas là, il
est beaucoup plus facile d'atteindre ses objectifs!

Que signifie ceci d'un point de vue pratique ? Il s'agit de se
doter de règles d'or dans vos activités : Vous ne ferez pas de «
coup bas » à d'autres dans le but de monter en grade ; Vous
respecterez votre supérieur hiérarchique. Vous traiterez des gens
avec respect, honnêteté, et fierté. Vous vous comporterez envers
d'autres comme vous aimeriez que l'on se comporte avec vous.

Vous serez le modèle de la cause juste dans votre travail, même si
cela n'est pas apprécié ou est mal compris. Les chances que vous
soyez le (la) seul (e) dans ce cas là sont très grandes et vous
risquez de ne pas durer. Mais, soyez rassuré (e), vous trouverez
facilement mieux là où votre intégrité sera appréciée et applaudie.

Quelqu'un qui a du caractère se rend compte que les choses les plus
importantes dans la vie ne sont pas les fonctions occupées dans une
entreprise donné. Il a d'abord le sens des responsabilités. Il ne
sacrifiera pas sa famille lorsque celle-ci a besoin de lui avec des
propos comme : « je dois finir ce projet.. », ou « Peut-être la
prochaine fois...».

Vous aurez du caractère quand votre famille passera au devant de
votre travail, quand vous planifierez résolument votre temps avec
eux et pour eux, quand vous donnerez l'exemple à vos enfants à
travers une vie de couple exemplaire. Ceux-là seront fiers.

La chose la plus importante à se rappeler quand vous considérez que
vous avez du caractère est que vos enfants grandiront pour être
juste comme vous. John Maxwell a dit une fois, « Nous enseignons ce
que nous savons ; nous reproduisons qui nous sommes ». Si vous êtes
quelqu'un d'intègre et plein de caractère alors vous transmettrez
ces mêmes traits à vos enfants en même temps que vous vous dirigez
vers le succès de votre vie. Et n'est-ce pas vraiment ce que nous
recherchons tous dans notre vie ?


MR CONSULTING
Mme RE Martine Dirigeante
+33 4 83 45 49 93
Par CHANTAL
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 9 avril 2009

null Les banquiers ne jouent pas le jeu !

Ils ne veulent prendre aucun risque. Et les assureurs-crédit aggravent la situation. L'Etat doit faire accepter aux banques le risque engendré par la crise financière.

Le durcissement de l'accès au crédit et les conditions d'emprunt touche d'abord les entreprises les plus fragiles. Quant aux plus dynamiques, elles stoppent leurs investissements.

Pour preuve, 48 % des dirigeants de PME se restreignent d'eux-mêmes en matière de demande de crédit.

Un souci louable de réduire la voiture pendant la tempête, mais qui inquiète sur la préparation de l'après-crise. Sur le terrain, ça grogne, et le climat de suspicion tant à l'égard des banques que des dispositifs de soutien aux PME atteint parfois des sommets.

Le médiateur départemental du crédit ? "C'est le directeur de la Banque de France. Il ne déjugera jamais ses collègues banquiers", dénoncent certains patrons.

Des banquiers accusés de durcir leurs conditions, de réduire ou de supprimer leurs concours aux entreprises et qui se voient aussi reprocher d'avoir joué la montre tout l'hiver.

"Là où il fallait discuter une demi-heure il y a six mois, désormais cela prend deux heures".

Au total 34 % des dirigeants de PME affirment avoir constaté que les délais pour obtenir une réponse à leur financement d'exploitation allongent. "C'est simple les banques attendent les bilans des entreprises au 31 décembre 2008, qui vont sortir début avril".

REJETS DE FACTURES, DE TRAITES, LES PME SUBISSENT TOUS LES JOURS LES PETITES MALTRAITANCES DES BANQUES.


SARL MR CONSULTING
Conseil en management, gestion des risques en entreprise.

Si vous voulez des réponses aux questions que vous vous posez chaque jour, alors n'hésitez plus et contactez nous.

  
(+33)4 97 19 13 43

Par CHANTAL
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 28 février 2009

La société MRCONSULTING entre dans une nouvelle ère.

En effet, notre "Directrice commerciale", Madame Chantal MILANO a crée sa propre société "MUSTANG SECURITE".

Notre collaboratrice avait déjà été, par le passé, dirigeante d'une société de sécurité, qui employait une centaine de personne.

Très connu et reconnu dans cette profession, celle-ci a décidé, à nouveau, de franchir le pas et de renouer avec ce métier.

Son charisme et son professionnalisme sont  deux de ses grandes qualités que nous avons pu apprécier durant notre collaboration.   

Nous souhaitons longue vie à "MUSTANG SECURITE" ! 

Pour connaître les services proposés par cette société vous pouvez visiter les sites de "Mustang Sécurité" en vous connectant sur : www.mustangsecurite.com / www.sarlmustangsecurite.fr ou bien aller sur son blog : www.mustang-securite.over-blog.com.

Tout est très bien détaillé...

Madame Chantal MILANO restera, pour un moment encore, notre Directrice commerciale et nous la remercions.   

Le siège  social de la société est, pour l'instant, le même que celui de MR CONSULTING.


MR CONSULTING spécialiste du conseil à votre service...




 S.A.R.L Mr Consulting
+33 4 97 19 13 43
Par CHANTAL
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 23 octobre 2008


En général, la dimension des adjonctions de capacité peut varier, de même que le degré d'intégration verticale des nouvelles capacités. L'adjonction d'une capacité non intégrée peut être une couverture contre le risque. Comme la décision que prend la firme sur le volume des capacités à développer peut influencer les actions de ses concurrents, chacune des options doit être analysée à part, en liaison avec le comportement des concurrents.

Une fois les options dégagées, la firme doit faire des prévisions sur la demande future, les coûts des facteurs de production et la technologie. La technologie future importe parce qu'il est nécessaire de prévoir la probabilité que les extensions actuelles de capacité deviennent obsolètes ou que des changements de conception permettront de procéder à des augmentations effectives de capacité à partir des installations en place. La prévision des prix des facteurs de production doit tenir compte de la possibilité que l'augmentation de la demande, due aux nouvelles capacités, entraîne une hausse des prix de ces facteurs. Toutes ces prévisions sur la demande, la technologie et les coûts des facteurs sont entachées d'incertitude, et on peut utiliser la méthode des scénarios pour intégrer cette incertitude dans l'analyse.

La firme doit ensuite prévoir dans quelles conditions et à quel moment chacun de ses concurrents augmentera sa capacité. C'est un problème délicat dans l'analyse de la concurrence, qui doit être résolu à l'aide de toute la gamme des techniques. Les actions des concurrents dans le domlaine des capacités seront évidemment déterminées par leurs anticipations sur la demande future, les coûts et la technologie. Ainsi, la prévision de leur comportement suppose la découverte (ou l'intuition) de ce que seront probablement ces anticipations.

La prévision du comportement des concurrents est également un processus itératif, parce que ce que fait chaque concurrent influe sur les actions des autres, en particulier si le concurrent est un chef de file du secteur. Il faut donc simuler le jeu des différentes extensions de capacité des concurrents pour prévoir une séquence probable d'actions et de ripostes. Il existe en matière d'extension de capacité un processus moutonnier, qu'on présentera dans un autre article et qu'il importe d'essayer de prévoir.

L'étape suivante de l'analyse consiste à additionner les résultats des comportements des concurrents et de la firme pour dégager la capacité globale du secteur et les parts de marché individuelles, qu'on peut comparer à la demande anticipée. Cette étape permettra à la firme d'estimer les prix qui prévaudront dans le secteur et, partant, les flux de liquidité à attendre de l'investissement.

L'ensemble du processus doit être passé au crible pour dégager les incohérences possibles. Si les prévisions aboutissent par exemple au résultat qu'un concurrent se porte mal faute d'augmenter sa capacité, il se peut qu'il faille ajuster l'analyse pour permettre à ce concurrent de s'apercevoir de son erreur et d'augmenter tardivement sa capacité. Ou si l'ensemble du processus d'expansion prévu aboutit à une situation contraire à la plupart des anticipations prévues par la firme, il se peut qu'il faille le revoir. La modélisation du processus d'extension des capacités est complexe et comporte une bonne dose de jugements de valeur. Toutefois, ce processus donne à la firme beaucoup d'indications sur les facteurs qui régiront l'expansion du secteur, et sur les moyens possibles de l'orienter à son profit.

Un modèle du processus de l'extension des capacités révèle que l'ampleur de l'incertitude sur l'avenir est l'un des principaux déterminants du mode d'évolution de ce processus. Lorsque l'incertitude est grande sur la demande future, toutes les différences dans l'aversion pour le risque et les capacités financières des firmes conduisent généralement à un processus d'expansion ordonné. Les firmes qui prennent des risques et les firmes disposant de fonds ou qui ont des enjeux stratégiques élevés dans le secteur se précipiteront, alors que la plupart des firmes attendront de voir ce que l'avenir réserve vraiment. Toutefois, si la demande future semble relativement sûre, le processus d'extension des capacités devient un jeu qui consiste à prendre les devants. Lorsque la demande future est connue, les firmes rivaliseront pour mettre la capacité d'offre à niveau avec la demande, et une fois qu'elles y seront parvenues, il ne sera pas rationnel pour les autres d'ajouter encore des capacités supplémentaires. Ce jeu qui consiste à prendre les devants s'accompagne en général de l'émission de nombreux signaux sur le marché, afin de tenter de dissuader les autres firmes d'investir. Le problème se pose quand trop de firmes essayent de prendre les devants, et que la capacité est excessive parce que les firmes se trompent sur les intentions des unes des autres, interprètent mal les signaux, ou font des erreurs sur leurs forces relatives et leur pouvoir de résistance. Cette situation est l'une des grandes causes de la création d'une capacité excessive, sur laquelle nous nous pencherons davantage.



SARL MR CONSULTING
30 RUE BEAUMONT

06300-NICE

Fax : +33 (0)4 89 83 01 31
Courriel :
sarlmrconsulting@orange.fr
Par CHANTAL
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 22 octobre 2008


Les éléments de la décision d'extension de capacité

 La mécanique de la prise de décision d'extension de capacité est très simple, lorsqu'elle est envisagée dans les termes traditionnels du choix des investissements : tout manuel d'économie financière en fournira les détails. On prévoit les flux de liquidité futurs qui résulteront de la nouvelle capacité, et on les actualise pour les comparer aux sorties de fonds exigées par l'investissement. La valeur actuelle nette à laquelle on aboutit sert à classer l'extension de capacité dans l'ensemble des projets d'investissement qui s'offrent à la firme.

Cette simplicité masque en réalité un problème de prise de décision extrêmement complexe. La firme dispose en général de plusieurs possibilités d'extension de capacité qu'elle doit comparer. En outre, pour déterminer les rentrées futures de liquidités dues à la nouvelle capacité, la firme doit prévoir ses profits futurs. Or ceux-ci dépendront de façon cruciale de l'ampleur et du calendrier des extensions de capacité décidées par l'ensemble de ses concurrents, sans compter d'autres facteurs. De plus, une certaine incertitude entrave d'habitude l'évolution future de la technologie, ainsi que l'état de la demande future.

Ainsi, ce n'est pas le calcul de flux de liquidité actualisés qui constitue le fond de la décision d'extension de capacité. Son essence réside plutôt dans les chiffres qui servent à faire ce calcul, dans les évaluations de probabilité concernant l'avenir. L'estimation de ces chiffres est un problème complexe de l'analyse du secteur et de l'analyse de la concurrence (et non de l'analyse financière).

Le simple calcul des manuels d'économie financière ne tient pas compte de l'incertitude et de diverses hypothèses possibles sur le comportement des concurrents. Au vue de la complexité d'un calcul de valeur actuelle nette intégrant convenablement ces éléments, il est utile de modéliser la décision d'extension de capacité avec le plus de précision possible. Les étapes , ci-dessous, décrivent les éléments du processus de modélisation.

                  * Déterminer les options qui s'offrent à la firme quant à la dimension et à la nature des 
                    des adjonctions de capacité

                   * Évaluer la demande future probable et les coûts des facteurs de production

                    * Evaluer les progrès technologiques probables et la probabilité d'une obsolescence

                    * Prévoir les augmentations de capacité de chacun des concurrents, fondées sur les
                      anticipations que les concurrents formulent sur le secteur

                    * Additionner ces extensions de capacité afin de déterminer l'équilibre entre l'offre et
                      la demande dans le secteur, et les prix et coûts qui en résultent dans le secteur

                     * Déterminer les flux de liquidité attendus de l'extension de capacité

                    *  Faire subir à l'analyse un test de cohérence.

Il faut considérer que les étapes, ci-dessus, interagissent. La première consiste à déterminer les options réalistes d'extension de capacité qui s'offrent à la firme. En général, la dimension des adjonctions de capacité peut varier, de même que le degré d'intégration verticale des nouvelles capacités. L'adjonction d'une capacité non intégrée peut être une couverture contre le risque. Comme la décision que prend la firme sur le volume des capacités à développer  peut influencer les actions de ses concurrents, chacune des options doit être analysée à part, en liaison avec le comportement des concurrents.

Une fois les options dégagées, la firme doit faire des prévisions sur la demande future, les coûts des facteurs de production et la technologie.


SARL MR CONSULTING
30 rue Beaumont
06300 - NICE

+33 (0)4 97 19 13 43
+33 (0)6 32 31 53 05

www.mrconsulting06.com
www.mrconsulting.web.officelive.com

Par CHANTAL
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Recherche

Derniers Commentaires

Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés